BHL, candidat prophète

by Claude Berger on septembre 30, 2016

Bernard-Henri Lévy (photo : Olivier Roller)

Interviewé sur son essai L’esprit du judaïsme, Bernard-Henri Lévy a tenu des propos qui méritent d’être relevés ;  Laurent Fabius mis en cause puis innocenté dans l’affaire du sang contaminé ? Dominique Strauss-Kahn dans l’affaire du Sofitel ? Selon lui, des pièges possibles mâtinés d’antisémitisme ! Au vu de sa carrière, il ne semblait pas que Laurent Fabius ait subi des attaques antisémites à l’instar des Juifs qui vivent à Sarcelles. De même l’image donnée par  Strauss-Kahn dans d’autres affaires hôtelières n’avait nul besoin d’antisémitisme pour être dégradée, lui qui n’avait sans doute pas lu  La femme et le socialisme d’Auguste Bebel et moins encore son analyse de la prostitution « nécessaire » à la société capitaliste, marchande et « bourgeoise ».

On ne savait pas non plus que Spinoza méritait de se voir refuser un certificat de judéité par le « grand maître » alors que Théodore Herzl  déclarait à propos de Moses Hess, l’auteur « si oublié » de Rome et Jérusalem, qu’il était le « plus grand penseur juif depuis Spinoza » ! Mais  ces propos déplacés ne sont que les révélateurs d’un escamotage de la pensée déjà à l’œuvre avec une prétention inégalée dans ses écrits précédents.

A l’été 2008, la revue Le Meilleur des mondes publiait (dans son numéro 8), un article de Bernard-Henri Lévy intitulé Athènes, Rome et Jérusalem, aux sources de la pensée occidentale. Il y tenait déjà des propos consternants sur l’antisémitisme.

D’un seul trait, il y dédouanait la chrétienté de toute implication dans le façonnement des idéologies qui ont fomenté puis accompli l’extermination des Juifs, ne serait-ce que par un conditionnement propice à la pensée d’une solution finale et cela, autant dans l’histoire passée que dans ses fondements idéologiques. Mieux, dans le but de préserver la chrétienté, il en venait à affirmer que le malheur serait arrivé par une insuffisance de christianisation !

« On dit, on répète, que le christianisme, et, principalement le catholicisme ont pavé la voie du nazisme et acclimaté ses énoncés. Eh bien, je ne crois pas cela. […] il faut se résoudre à l’idée que le nazisme n’a été possible, au contraire, que dans une Europe et dans un pays qui avaient été […] mal labourés par le christianisme » (p.13).

Ces propos défient la vérité historique et toute analyse sérieuse. Jules Isaac, Poliakov ? Connais-pas ! Et l’ignorance ou le rejet ne tenaient pas du seul désir d’occuper la scène médiatisée du moment. Dix ans plus tôt, BHL les tenait à l’identique dans Le Testament de Dieu (p.165) Martelés avec constance, ils témoignent en quelle que sorte d’une « idéologie française » fabriquée par la marque BHL.

« L’idée d’extermination, qu’on le veuille ou non était proprement impensable, voire sacrilège, dans un univers monothéiste où l’Alliance nouvelle succédait à l’Alliance  ancienne,: elle devient possible, pensable, raisonnable, scientifique peut-être, dans le monde déchristianisé et voué aux grandes régressions païennes. » (p.130)

Le but est transparent. Il s’agit  de célébrer une « nouvelle alliance » entre Rome et Jérusalem par une réunion œcuménique, sous anesthésie, en occultant l’évidence, à savoir que la chrétienté fut « sûre d’elle-même et dominatrice » à l’égard du judaïsme… au moins jusqu’à Vatican II et qu’une réunion entre « amis » réconciliés ne saurait dispenser d’une mise à jour des différences hors de tout escamotage destiné à bricoler un « judéo-christianisme » qui a surtout brillé par la guerre de Rome contre Jérusalem. Il s’agit encore de faire reposer la Shoah sur une alliance de la pensée grecque et du paganisme et de ranger ainsi Rome du côté des victimes avec les juifs persécutés. Jules  Isaac qui savait, lui, de quoi il parlait, écrivait :

« Cette tradition reçue, enseignée depuis des centaines et des centaines d’années par des milliers et des milliers de voix était dans le monde chrétien comme la source première et permanente de l’antisémitisme, comme la souche puissante, séculaire, sur laquelle toutes les autres variétés étaient venues se greffer. » (Genèse de l’antisémitisme, p.337).

A cette affirmation de Jules Isaac : « Toutes les autres variétés » ne font que « se greffer » sur la matrice première. Léon Poliakov apportera sa méthode :

« On croit deviner les raisons pour lesquelles l’érudition du XXème siècle préfère se taire sur les diatribes anti-juives d’un Voltaire ou d’un Kant, d’un Proudhon ou d’un Marx. On peut […] se demander s’ils n’expriment pas une orientation essentielle de la pensée occidentale »

Et d’ajouter :

« C‘est à la théologie […] que revient le rôle primordial (celui d’une infrastructure si l’on veut) dans les mutations de gauche et de droite de l’antisémitisme » (Histoire de l’antisémitisme, avertissement, tome 3).

Les mots sont dits : théologie et mutations de droite et de gauche.

Théologie d’abord. La matrice culturelle chrétienne a formaté l’Europe sur les décombres de l’empire carolingien en répondant à sa façon aux questions qui se posent à toute société : son origine, ses règles de vie, ses codes, sa morale, la parentalité et l’encadrement de la sexualité et de la reproduction, tout comme la gestion de l’affectivité et de la spiritualité.

Pour décrypter les effets de cette matrice, Poliakov s’imposera

« avec précaution, et en évitant autant que possible tout dogmatisme, d’éclairer l’histoire de la société occidentale par la psychologie des profondeurs, car l’outil forgé par Freud, aussi imparfait qu’il soit, permet certainement mieux que tout autre d’explorer les fondements inconscients des croyances collectives. » (Le mythe aryen, introduction).

Pour illustrer sa pseudo-thèse, BHL sera contraint de se livrer à des mystifications : silence pudique sur l’inquisition et la torture instituée dans ses tribunaux par l’Eglise, silence sur les persécutions permanentes du Moyen Âge chrétien depuis cette année 1096, date de la première croisade. Silence sur les expulsions des Juifs d’Angleterre, du royaume de France de 1394 à 1791 (près de quatre siècles !), d’Espagne pour des motifs essentiellement religieux. A tel point que Joseph ha-Cohen, médecin juif d’Avignon qui recense, dès le XVe siècle, le martyrologue continu et non pas discontinu du peuple juif, note, dans son ouvrage, La vallée des larmes, à propos des croisades de 1096 que les Juifs

« virent se lever contre eux cette populace d’Allemagne et de France […] Elle disait : Vengeons notre Sauveur sur les Juifs, exterminons-les d’entre les peuples » (p.14).

Omission des massacres de Juifs lors de l’épidémie de la peste noire, des exécutions pour profanations d’hosties, pour meurtres rituels, omission des mêmes fantasmes commis  en Pologne à Kielce en 1946 ou des rumeurs d’enlèvements de femmes à Orléans, à Amiens après la Shoah, signe que l’inconscient culturel fonctionne encore et que  l’histoire des Juifs  jalonnée «  d’affaires », celles de Mortara, de Beilis, de Dreyfus, du complot des sages de Sion, du complot des blouses blanches inoculant le « poison » à défaut de peste,  n’est pas le fruit unique « des énoncés du nazisme » façon BHL mais une histoire de l’Occident !

Pour asseoir son propos partial,  BHL évoquera l’attitude conciliante de Luther en oubliant qu’elle ne dura pas et fut suivie d’une hargne sans concession à tel point que Poliakov le classe parmi les « pourfendeurs de Juifs » (Histoire de l’antisémitisme, du Christ aux Juifs de cour, p170) et rapporte que Luther le 31 décembre 1539, annonce à ses amis : « Je ne peux pas convertir les Juifs. Notre Seigneur le Christ n’y a pas réussi : mais je peux leur fermer le bec, de manière qu’il ne leur restera qu’à rester étendus  par terre ». « Trois années plus tard, ajoute Poliakov, il mettait ses projets à exécution ».

Curieusement BHL oublie de mentionner que Calvin et ses successeurs  à Genève optèrent pour une attitude conciliante avec le peuple du Livre dans la lignée du mouvement de la Renaissance qui opérait un double retour de civilisation vers la Grèce antique et la Bible contre l’Eglise catholique. Mouvement illustré en France par Claude d’Urfé dont son château de la Batie d’Urfé  matérialisait le propos humaniste en mêlant statues antiques et Psaumes de David sur les murs de son palais et de sa chapelle.

Autre abus d’écriture de BHL, sa référence élogieuse à Chrétien de Troyes, littérateur de talent et sans doute Juif converti,  oublie son propos théorique. Dans  son Roman du Graal popularisant la mythologie chrétienne, il écrit : « C’est vérité qu’il fut Dieu et homme, que la Vierge enfanta un fils conçu par le Saint-Esprit. » et, en conséquence, il ajoute : « Les mauvais Juifs dans leur haine – on devrait les tuer comme des chiens – firent leur mal et notre bien quand ils le mirent en croix ».

Utilité de la méthode de Poliakov : la projection  à l’origine et au ciel du  couple de la Mère vierge et du fils pur offre l’image d’un inceste céleste  qui place l’acte de chair et le Juif du côté de Satan. « Vous avez en vous les désirs du père et votre père, c’est le diable » est-il écrit dans Jean (8) à l’intention des Juifs.  Le Juif, exclu de la scène originelle, sujet d’un meurtre symbolique du père est donc à l’origine de la chute, il est ainsi déclaré dans les Épîtres de Paul, « ennemi du genre humain, hostile à Dieu ». Il est donc étranger, sale et visqueux comme le sperme du père hors du ventre de la mère, et il complote pour rétablir le pouvoir et le désir du père. Il est donc souhaitable d’éradiquer les Juifs « comme des chiens ». Ce dogme de la mère vierge et du fils pur a pour effet d’engendrer une pulsion de mort contre le Juif et chacun sait que le crime procure un plaisir au criminel qui satisfait là sa motivation inconsciente. Cela vaut aussi pour les crimes contre les Juifs qu’ils fussent commis de façon « artisanale » et pogromiste ou « industrielle » et « étatique ». Bien entendu cet aspect mortifère est contradictoire à l’aspect compassionnel et charitable qui se dégage de la même matrice culturelle chrétienne. Levinas dont BHL se réclame, a vécu cette contradiction  sans la théoriser pour une raison simple qu’il résume ainsi :

« Je dois la vie de ma petite famille à un monastère où mon épouse et ma fille furent sauvées […] Ce que je dois dépasse la gratitude, la reconnaissance va bien plus loin. » (A l’heure des Nations, p.191).

Ce qui ne l’empêchait pas a contrario de BHL de reconnaître, pour le déplorer, même avec regret, la prégnance de l’autre face et de ses effets en constatant :

« Le fait que tous ceux qui participèrent à la Shoah avaient reçu dans leur enfance le baptême catholique ou protestant : ils n’y trouvèrent pas d’interdits ! » (p.190)

Cette équation – le Juif à l’origine de la chute, le Juif sale et étranger, le Juif comploteur, le Juif qu’il faut éradiquer – se retrouve dans tous les antisémitismes et autres théories du complot  passés et actuels. C’est cette équation  sécularisée que Poliakov retrouve chez Voltaire qui qualifie les Juifs de « souillure », souhaite les expédier en Inde et regrette que les Romains ne les aient pas tous tués. (Des conspirations contre les peuples, celle des Juifs sous Trajan).

Donc contrairement au propos de BHL, ce n’est pas parce que Voltaire en veut aux Juifs de ne pas être grecs qu’il les hait mais bien parce qu’il sécularise la matrice culturelle chrétienne qui l’a vu naître et c’est cette sécularisation qui sera transmise par mutation chez Marx (« rendre le Juif impossible »),  chez Proudhon (« les exterminer ou les renvoyer en Asie »), chez Bakounine (« dissoudre ce peuple sangsue ») , et à droite chez les chrétiens germaniques précocement dénoncés par un Moses Hess visionnaire.

Cette même trame se retrouve chez les nationaux-socialistes et chez Hitler qui écrit dans Mein Kampf :

« Le juif […] est et demeure le parasite-type […] Il empoisonne le sang des autres »

Et dans le même ouvrage, il se vantait de continuer le combat du Christ :

« C’est pourquoi je crois agir selon l’esprit du Tout-Puissant, notre créateur, car en me défendant contre le Juif, je combats pour défendre l’oeuvre du Seigneur. » 

Le Coran n’altérera pas ce schéma parental initial (Mahomet épouse une femme qui pourrait être sa mère) et maintiendra les mêmes quatre thèmes antisémites nés de la matrice culturelle chrétienne. On les retrouvera par ailleurs tels quels dans les discours d’Ahmadinejab , de Rohani ou dans les propos de Mikis Théodorakis qui avait décrété que les Juifs étaient « à la racine du mal » !

Là encore, BHL emploie une formule mystificatrice lorsqu’il évoque « un islam des Lumières » opposé à l’islamisme. Or il n’y a pas de frontière hermétique entre les deux islams surtout lorsque l’hégémonie sociétale assurée par l’islam traditionnel s’effondre avec la mondialisation du marché du travail.

Le choix, on peut le regretter, dans les pays musulmans, oscille entre une dictature islamiste et une dictature militaire incarnant l’hégémonie sociale par la force. L’islam, tout comme la chrétienté du Moyen Âge recourant à l’inquisition face à la naissance du marché du travail, s’effraie de la liberté soudaine de circulation des femmes dans les économies modernes globalisées et réagit à son tour par la violence, par crainte de sa propre disparition. Faire tomber les dictateurs, c’est presque à coup sur tendre le pouvoir aux islamistes.

Ne pas l’avoir su pour BHL en Libye ne l’autorise pas à se prendre pour un double du prophète Jonas ou pour un Juif répondant à la morale et au devoir de la pensée de Jérusalem de secourir Ninive. N’est pas Jonas qui veut et par autoproclamation.

Encore que Jonas qui rechigne n’est pas Isaïe qui déclare d’emblée que la maison de prières sera une maison pour toutes les nations. BHL n’est pas plus en droit de présenter un esprit du judaïsme qui n’est en fait que son détournement vers un judéo-christianisme réducteur du judaïsme. Certes le judaïsme se doit de sortir du ghetto où l’avait placé la persécution et se doit d’affirmer une spiritualité non totalitaire et pour laquelle le commentaire, et non le dogme, est la règle.

Première règle, le judaïsme ne projette pas de schéma familial à l’origine et au ciel qui soit source de dogmes. Dieu a le statut de l’infini, de l’intemporel et de l’inimaginable. Il répond à l’interrogation d’Einstein : l’incompréhensible, c’est que le monde soit compréhensible. Les ancêtres hébraïques n’ont rien de divin, des êtres en quête de justice et de morale.

Autre principe essentiel : « J’ai placé devant vous la vie et la mort vous choisirez la vie ». Cette parole  est un acte de naissance de la psychanalyse qui reprend à son compte les  niveaux de lecture des textes selon la Cabale, le littéral, le symbolique, le commentaire par association et le décryptage du sens caché. Là encore BHL, confondant Juif de naissance,  judéité et philosophie du judaïsme n’intègre pas Freud dans la maison du judaïsme ni dans la critique de l’Eglise théologique et historique.

Autre principe : « Vous serez un peuple de saints et de prêtres » ! Ce qui n’autorise aucun Juif à justifier ses erreurs ni à tirer le judaïsme vers ce qui fut une maladie du monde occidental. Le judaïsme se doit de réaffirmer son mode de pensée et non se contenter de dénoncer l’antisémitisme, d’affirmer donc une spiritualité sans dogmes et son vœu que les chemins des peuples convergent vers un même univers messianique de fin de toutes formes d’esclavage.

8 comments

Bravo ! c’est très beau : moderne, universaliste, …

Pour BHL, je crois qu’il réagit comme Finkelkraut : pour sauver l’occident contre l’islam, ils essaient de valoriser le fondement chrétien, tant l’occident nous paraît en ce moment une protection contre la barbarie mais si faible à vrai dire ; (lire à ce sujet la fiction humoristique de Michel Houellebecq : »Soumission »).
Est-ce que dans l’inconscient de BHL le christianisme n’est pas confondu avec la démocratie ?

by cymerman edith on 30 septembre 2016 at 23 h 53 min. #

en ce qui concerne Laurent Fabius les possibilités d’ascension sociale dont il a bénéficié ne permettraient guère à elles seules de tirer de conclusion puisqu’il aura pu faire « exception » au motif que la vieille France (espèce encore bien représentée dans les hautes sphères) a ses « bons juifs », et qu’il était perçu comme étant issu d’une famille de convertis. En revanche l’image du sang contaminé qui lui reste durablement accolée rappelle et si besoin est, même s’il n’aura pas été blanc comme Blanche-Neige, l’importance du thème des « fluides » dans l’imaginaire antisémite d’origine chrétienne.

by luc n. on 1 octobre 2016 at 13 h 05 min. #

BHL est bête, BHL n’a rien dans la tête.
Il n’a même pas compris que l’expression amitié judéo-chrétienne est un occis-maures.
L’amitié ne connaît ni barrières de « races » ni de religions.

by (suite) on 3 octobre 2016 at 14 h 41 min. #

un commentaire qu’ici j’avais apposé a… une fois de plus, été censuré, là même où j’y faisais preuve de la courtoisie, et de la vigilance face à l’antisémitisme, que mon entourage s’accorde à me reconnaître.
On se demande bien, en vérité, pourquoi des gens qui s’abaissent à de pareils procédés ont recours à un blog dit interactif… Un moulin-à-prières (disons ici, tibétain, afin d’échapper à de noirs soupçons) leur suffirait amplement !

– copie à camarades

by luc nemeth on 4 octobre 2016 at 10 h 48 min. #

Un fois encore, aucun de vos commentaires n’a été censuré. Il y a juste un délai avant validation.

by Claude Berger on 4 octobre 2016 at 11 h 31 min. #

j’aimerais croire à la réponse qui m’a été faite par Claude Berger à 11h31.
Mais une fois de plus je m’étonne qu’à chaque fois c’est le même scenario qui se produit. Mon commentaire est donc masqué, « retardé avant validation », tandis qu’en revanche celui par lequel je m’étonne est affiché… sans modération et ce dans le même temps que celui qui était retardé, soudain s’affiche, assorti de la mention, Your comment is awaiting moderation !
Bref : on voudrait, me faire passer pour un mauvais kousher, que l’on ne s’y prendrait pas autrement.

by ln on 4 octobre 2016 at 13 h 11 min. #

Peut-être n’êtes-vous pas sur la même machine ? La validation est nécessaire lorsque l’utilisateur n’est pas reconnu pour avoir posté un message validé précédemment. En tout cas arrêtez la parano, il n’y a aucune raison de censurer vos messages. (Le webmaster)

by Claude Berger on 4 octobre 2016 at 13 h 24 min. #

allons allons, vous ne faites qu’ici attribuer à autrui un peu de votre propre vice, là où il est question de… parano. En effet dans mon dernier commentaire, et compte tenu de votre réponse, je me suis bien gardé de parler de « censure » et me suis seulement étonné de ce que nous appellerons : une rétention temporaire sélective. Et à propos de laquelle je ne vois pas l’intérêt de redire en sol ce que j’ai pu dire en la.

by ln on 4 octobre 2016 at 14 h 27 min. #

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