Claude Berger | Livres | Articles

Marx, l'Association,
l'Anti-Lénine

vers l'abolition du salariat

La révolte de la jeunesse
extrait, p. 84-91

La révolte de la jeunesse est étroitement dépendante des institutions qui la suscitent. Et là il faut, après la famille, interroger le rôle de l'école dans le système. Il est de former des individus pour le salariat, donc d'intérioriser la nécessité de l'oppression d'État, agent de la division sociale et de la division du travail ; il est de produire les individus selon les lois marchandes de la concurrence (notations, diplômes, concurrence des universités entre elles, sinon des écoles religieuses et laïques) pour en faire également des individus consommateurs de biens individuels et de relations sociales, soumis à l'État. La répartition en deux réseaux (court et long), répartition qui ne date pas d'hier, correspond étroitement aux nécessités des rapports de travail dans l'économie.

D'un côté, l'école formera des individus soumis à l'oppression et à l'exploitation, de l'autre, des individus agents conscients ou inconscients de l'extorsion de plus-value de savoir, de pouvoir, de temps libre, et de la domination culturelle. Mais à ces deux filières qui font de l'école un appareil au service de la classe dominante, il faut en ajouter une troi­sième qui les atteint toutes deux.

C'est l'école en tant que « forme de classe », en tant que machine du salariat, en tant que machine oppressive, en tant qu' « usine » à produire les individus pour le salariat (et non pas seulement pour l'exploitation). Or les effets de la crise du salariat, de la crise du travail indifférencié (voir plus loin) se font ici sentir directement. L'atomisation et la décom­position de l'existence liées au travail salarié affectent l'enfant de façon intensive. L'oppression de l'école révèle une contradiction criante avec le développement réel communautaire et productif de l'enfance. Cette oppression s'exprime sous deux formes inconscientes et conscientes : celle du rebut, celle du refus.

L'école apparaît alors comme une machine à faire du rebut social : des « inadaptés », et du refus : refus de la jeunesse de s'intéresser à des activités qui préparent à des rôles insoute­nables : la soumission ou la participation au procès d'extor­sion de la plus-value, du pouvoir, du savoir, du temps libre, c'est-à-dire au salariat.

Ce refus et ce rebut atteignent les deux réseaux tradition­nels, court et long, prolétarien et bourgeois, de l'enseignement.

La crise de l'École n'est donc pas le produit conscient de la classe bourgeoise. Elle est le point le plus sensible des effets de la crise du salariat lui-même (1).

La jeunesse, par sa situation, est donc à la croisée de deux contradictions, celle de l'école, celle de l'évolution des moeurs. Vis-à-vis d'elle, il est donc dans l'ordre des choses que la bourgeoisie soit partagée en trois camps.

L'un oppressif-répressif à la vieille manière, l'autre occupé à vendre (le marché d'une jeunesse « libérée » est bien plus important que celui d'une jeunesse qui ne l'est pas), l'autre prête à se montrer permissive tout au moins pour la jeunesse bourgeoise, en recherchant le nouveau consensus social d'État qui intégrerait le jeu sexuel adolescent dans la société capi­taliste moderne, sous la forme d'une nouvelle « consomma­tion » sans conséquence révolutionnaire. Que la réalité de l'évolution des moeurs en ce qui concerne la jeunesse soit contradictoire et non unilatéralement « révolutionnaire », l'évolution américaine en témoigne ; cette « évolution-contestation » n'a pas suffi en elle-même à provoquer l'effon­drement social et à révolutionner la vie.

Dans la production de la jeunesse au sein de la famille et de l'école, production qui a pour fin l'individu étatisé et l'individu consommateur, ces deux aspects sociaux de l'indi­vidu salarié, le ratage éducatif concerne la mutation qui de la dépendance à l'égard de la satisfaction du besoin affectif caractéristique de l'enfance mène à l'indépendance du don dans les relations humaines.

Mutation qui transforme l'individu consom-mateur de plaisir et d'affectivité en individu producteur de plaisir et d'affection dans une relation égalitaire entre les partenaires (dans la mesure où ceux-ci sont en situation d'indé-pendance économique l'un vis-à-vis de l'autre).

Or, le jeu relationnel et sexuel de l'adolescence n'est pas séparable du jeu marchand qui détermine les individus et inhibe les termes de l'échange affectif adulte.

Les conditions marchandes de ce jeu sont l'échange, la consommation, des « images » fictives de soi et des sexes, en dehors de l'échange des réalités opprimées de chacun et de la lutte commune contre ces réalités.

L' « infantilisation » sociale, résultat direct de l'éducation d'État dans les institutions sociales, publiques, et familiales, est la condition nécessaire de la consommation marchande tant des biens que des relations humaines. Elle prépare aussi au règne même du travail qui la détermine. Cette « infantili­sation » n'est d'ailleurs pas réduction à l'état d'enfance, elle est aussi refus de l'enfance et de sa potentialité créative. La permanence de cette e infantilisation » chez les individus se traduit d'ailleurs par les diverses formes du refus de l'enfance. Physique d'abord par le refus « conscient » de procréer, psychi­que ensuite par la réduction de l'enfant à un objet propre à être valorisé ou à subir l'oppression.

Ce refus corollaire d'une prolongation de l'adolescence touche d'ailleurs plus les hommes que les femmes. Il n'a rien à voir avec la revendication du droit à l'avortement libre et gratuit qui précisément exprime de la part des femmes la première étape d'une prise de conscience réelle de leur rôle de « simple instrument de production » (Marx), objet d'oppres­sion et marchandise de l'homme. Inséparable de la revendica­tion de la maternité consciente, elle implique une révolution jusqu'au bout : une révolution contre tous les rapports d'exploi­tation et d'oppression, y compris ceux qui règlent les « échanges » entre les hommes et les femmes. Elle exige en fin de compte une association communautaire de production et d'existence. A propos de l'infantilisation des individus, Gérard Mendel (2) a montré que le procès d'extorsion de pouvoir par la hiérar­chie dans les institutions — et nous ajouterons dans le travail sur la base arbitraire de la division du travail — est en même temps « régression du politique au schème psycho-familial ». La recherche du père ou de la grande famille dans les insti­tutions est corollaire au procès d'extorsion du pouvoir qui s'y déroule.

A la suite de cette analyse, nous ajouterions que cette régression, due au procès d'extorsion de pouvoir dans les instances hiérarchisées, est aussi régression des potentialités de la maturité affective. Autrement dit, l'extorsion de pouvoir impliquant le retour au schème psycho-familial de l'enfance, en conjuguant ses effets avec le déterminisme marchand des relations humaines, est aussi production déviante d'une immaturité affective. Cela assigne inéluctablement un but de libération collective de l'enfance (y compris de l'enfance de chacun) au processus révolutionnaire. La prise de conscience de la production de l'enfant par les institutions coiffées par l'État pour les fins mêmes du salariat est un pas qui ne tient pas lieu de connaissance de l'enfance. Or, si cette connaissance est nécessaire, la « matière » de l'enfance que nous connaissons est celle-là même qui résulte de la production bourgeoise. La première réponse à ce problème est avant tout pratique. La Famille et l'École qui instituent l'autorité d'État et parentale contre l'activité libre de jeu et qui passent leur temps à occulter la réalité de la production et du travail, sinon à empêcher tout travail productif des enfants, correspondent au mode capitaliste du salariat.

Une libération de l'enfance suppose une réunion du jeu et du travail dans le but d'une maîtrise collective de la division du travail et de la production des conditions d'existence tant culturelles que matérielles. Elle suppose en premier lieu une association des élèves s'organisant librement pour de telles activités, en association avec parents et pédagogues dans le cadre d'un processus révolutionnaire d'association. La production de biens nécessaires à leur subsistance par les enfants eux-mêmes les affranchirait de la dépendance prolongée arbitrairement qui caractérise l'éducation bourgeoise.

La seconde réponse est théorique. On ne peut se contenter de dire qu'une nouvelle pratique suscitera un nouvel objet de connaissance. Les transformations qu'il s'agit d'opérer doivent se fonder sur une connaissance des contradictions actuelles de l'enfance.

En matière de sexualité infantile, la découverte du processus de l'interaction de l'inhibition et de l'inconscient de l'enfant revient à Freud. Si Engels traitait uniquement des conditions sociales des relations sexuelles et affectives, Reich tentait de lier entre elles les deux analyses. Il établissait le rapport entre l'inhibition et les conditions sociales bourgeoises pour dévoiler l'articulation de l'inhibition et de la culpabilisation et des rapports de classe, mais pour s'attacher trop à l'autorité et pour omettre le commerce, il pouvait le servir tout en développant un point de vue naturaliste étranger à la probléma­tique marxienne.

Dans la mesure où Gérard Mendel (3) montre que la psy­chanalyse tend à recréer chez l'individu une néo-enfance conforme au modèle idéologique (fictif) familial aujourd'hui en cause, il permet d'apprécier la découverte freudienne imbri­quée dans l'univers idéologique familial : la matière même de l'évolution infantile figée dans son éternité bourgeoise. Ce qui ne manque pas d'ouvrir des perspectives de réflexions théoriques pour une libération s'effectuant « en connaissance » de l'enfance.

En quoi l'évolution des moeurs sexuelles et les luttes anti-institutionnelles de la jeunesse peuvent-elles maintenant servir de base objective à un processus révolutionnaire?

Dans la mesure où l'oppression du travail a du mal à faire accepter sa « légalité », les institutions oppressives qui y préparent en ont autant. Révélées fictives, la jeunesse les refuse. Elle refuse en fait ce qui l'attend « après » la famille et l'école : le travail, le travail salarié, l'oppression du salariat et la machinerie anti-communautaire qui y prépare, l'État en tête. Autrefois la crise de la jeunesse s'achevait par une rentrée dans l'Ordre. Aujourd'hui, la jeunesse prolonge son état de révolte. Une fraction non négligeable de la jeunesse bourgeoise refuse désormais la participation au processus d'oppression dans le travail et opte pour des formes de travail indifférencié. De ce point de vue, la jeunesse nouvelle associée au prolé­tariat, seul axe hégémonique de la révolution autour de l'association ouvrière de lutte et d'existence, peut s'engager dans une révolution des individus contre toutes les formes d'oppression de la condition salariale.

C'est dans la lutte autour de l'association (4) que les termes de l'échange et de la maturité affective, conditions du déve­loppement réel égalitaire des individus (hommes, femmes et enfants), seront réinventés. Révolution de la monogamie bour­geoise coercitive et de son corollaire, le commerce «marchand» des relations affectives et sexuelles, Engels avait fort bien vu cette double nécessité de la rupture révolutionnaire.

Dans l'état actuel du problème tel qu'il est souvent posé en regard de la censure et du conservatisme pratiqué par l'éco­nomisme au sein du mouvement ouvrier, il n'est pas inutile de rappeler le point de vue d'Engels sur le contenu de l'aboli­tion de la famille. La monogamie bourgeoise est d'abord considérée comme fictive : « Le mariage bourgeois c'est la communauté des femmes mariées » (Marx, Le Manifeste). Oppression sur la femme ensuite : « Dans la famille, l'homme est le bourgeois, la femme joue le rôle du prolétariat » (Engels).

La fin de cette fiction et de cette oppression c'est d'abord la liberté dans les relations sexuelles et ensuite la réalisation des conditions d'une monogamie révolutionnaire durable par le fait que la Société transforme « l'économie domestique privée »... « en une industrie sociale » et que « l'entretien et l'éducation des enfants deviennent une affaire publique ». Affaire publique et non d'État.

Nous aurons l'occasion de montrer que le processus de la lutte pour l'abolition du salariat et contre l'oppression étant collectif, c'est par un éclatement de l'École, de la Famille et de la Production que peut se constituer une association révolutionnaire des Producteurs. Pédagogues, producteurs et parents y assumeront une fonction pédagogique commu­nautaire pour favoriser l'association des élèves en lui ména­geant les conditions qui mènent d'une dépendance à une indépendance collective.

On notera que sur ce point, le Programme Commun, en prolongement d'une société capitaliste qu'il se refuse quant au fond à transformer, propose des formes d'étatisation de l'enfance. Elles mèneront, dans la logique capitaliste, à entériner la faillite de la fiction de l'éducation parentale bourgeoise pour substituer en toute « laïcité » celle de l'État.

Ce qui élimine toute pratique pédagogique et affective réelle des producteurs et des parents associés à égalité avec les élèves associés. Du coup, les programmes de « gauche », forts de leur religion de l'État, ne feront qu'instituer définitivement l'immaturité affective des parents eux-mêmes et leur démission parentale réelle, jointe à leur infantilisation sociale, sous le règne prolongé de l'État. L'enfance, problème d'État, pourra à nouveau s'ouvrir au règne de la marchandise et de la consommation dans la société étatisée où hommes et femmes n'auront réglé aucun problème de leurs échanges. Ceux-ci seront toujours marqués par la domination et l'exploitation de la femme « instrument de production » et par les règles marchandes qui président jusqu'ici aux relations humaines. D'autant plus que le « capitalisme monopoliste d'État » appelle toujours à lui le commerce, l'argent et les stimulants matériels. Le propos d'Engels, il est vrai, s'appuyait sur la révolution des producteurs associés pour l'abolition du salariat...

Quant à ceux qui pourraient s'étonner de l'apparente contradiction entre monogamie réelle et liberté sexuelle, il convient d'ajouter que pour Engels, comme pour Marx, (comme nous avons tenté de le montrer) est contradictoire. Il intériorise la fiction oppressive de l'État et la concurrence marchande qui suscite « l'image de soi », et des potentialités insoupçonnées de développement qui naissent sur la base de chacune des activités sociales contradictoires et qui se révèlent dans la lutte collective. Là, la catégorie de libre individu, fictive dans la société bourgeoise, fait place à la réalité de l'individu luttant pour l'abolition du salariat. Les termes de l'échange fictif étant radicalement remplacés par ceux de l'échange réel, l'amour libre réel qui s'attache aux personnes peut devenir un plaisir essentiel de leur développement libéré des contingences économiques et de l'oppres­sion salariale. La crise psychique du « for intérieur » apparaît donc souvent comme une lutte entre les éléments de la contradiction interne de l'individu. Soumission masochiste à l'oppression institutionnelle ou renversement brutal — la révolte, non la révolution — par l'affirmation du nouveau « pouvoir » de leur être contre la société, intégration ou refus opposé à la culture marchande universelle, sont les termes d'une alternative qui fait écho à la crise du travail. Mais tant que la lutte de classes reste cantonnée à la lutte contre l'exploitation, tant qu'elle n'est pas lutte contre l'oppression salariale, cette crise de l'individu ne peut recevoir de solution. Elle ne peut la recevoir que par la recherche du mouvement collectif menant de la lutte des classes contre l'exploitation à la lutte révolutionnaire de classe contre l'oppression.

Pour conclure, nous donnons ici les principaux points de la réflexion d'Engels significative de la rupture et de la dialectique marxiennes.

1. « Nous marchons maintenant à une révolution sociale dans laquelle les fondements économiques actuels de la monogamie disparaîtront tout aussi sûrement que ceux de son complément, la prostitution. »

2. « Donc, ce que nous pouvons conjecturer aujourd'hui de la manière dont s'ordonneront les rapports sexuels après l'imminent coup de balai à la production capitaliste est surtout de caractère négatif, et se borne principalement à ce qui disparaîtra. Mais quels éléments nouveaux vien­dront s'y agréger? Cela se décidera quand aura grandi une génération nouvelle : génération d'hommes qui, jamais de leur vie, n'auront été à même d'acheter par de l'argent ou par d'autres moyens de puissance sociale l'abandon d'une femme, génération de femmes qui jamais n'auront été à même de se donner à un homme pour quelque autre motif que l'amour véritable, ou de se refuser à celui qu'elles aiment par crainte des suites économiques de cet abandon. Quand ces gens-là existeront, dudiable s'ils se soucieront de ce qu'on pense aujourd'hui qu'ils devraient faire, ils se forgeront eux-mêmes leur propre pratique et créeront l'opi­nion publique adéquate selon laquelle ils jugeront le comportement de chacun — un point c'est tout. »

3. « Mais ce qui disparaîtra très certainement de la monogamie, ce sont tous les caractères qui lui ont imprimé les conditions de propriété auxquelles elle doit sa naissance; et ces caractères sont, d'une part la pré­pondérance de l'homme et, en second lieu, l'indissolubilité du mariage. »

4. « La monogamie étant née des causes économiques, disparaîtra-t-elle si ces causes disparaissent? On pourrait répondre, non sans raison : elle disparaîtra si peu que c'est bien plutôt à dater de ce moment qu'elle sera pleinement réalisée. En effet, avec la transformation des moyens de production en propriété sociale, le travail salarié, le prolétariat disparaî­tront eux aussi ; donc, du même coup, la nécessité pour un certain nombre de femmes (nombre que la statistique permet de calculer) de se prostituer pour de l'argent. La prostitution disparaît, la monogamie, au lieu de péri­cliter, devient enfin une réalité, même pour les hommes. La condition des hommes sera donc, en tout cas, profondément transformée. Mais celle des femmes, de toutes les femmes, subira elle aussi un important changement. Les moyens de production passant à la propriété commune, la famille conjugale cesse d'être l'unité économique de la société. »

5. « Et n'est-ce pas une raison suffisante pour que s'établisse peu à peu une plus grande liberté dans les relations sexuelles, et que se forme en même temps une opinion publique moins intransigeante quant à l'hon­neur des vierges et au déshonneur des femmes? »

« Ici, un nouvel élément entre en jeu, un élément qui, à l'époque où se constitua la monogamie, existait tout au plus en germe, l'amour sexuel individuel. Il ne saurait être question d'amour sexuel individuel avant le Moyen Age. »

6. « L'amour sexuel tel que nous l'entendons se distingue essentiellement du simple désir sexuel, de l'Éros des Anciens. D'une part il suppose chez l'être aimé un amour réciproque ; sous ce rapport la femme y est l'égale de l'homme, tandis que dans l'Éros antique, on ne lui demandait pas toujours son avis. D'autre part, l'amour sexuel a un degré d'intensité et de durée qui fait apparaître aux deux parties la non-possession et la séparation comme un grand malheur, sinon comme le plus grand des malheurs. »

7. « Si le mariage fondé sur l'amour est seul moral, seul l'est aussi le mariage où l'amour persiste. Mais la durée de l'accès d'amour sexuel individuel est fort variable selon les individus, surtout chez les hommes, et l'épuisement total de toute inclination, ou son éviction par un nouvel amour passionnel, font du divorce un bienfait pour les deux parties comme pour la société. On épargnera seulement aux gens de patauger dans l'inutile boue d'un procès en divorce (5). »

(Engels, L'origine de la Famille, de la Propriété Privée et de l'État.)

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(1) Voir chapitre e Lénine et l'Idéologie ». Note critique sur L'École capitaliste de Baudelot et Establet.
(2) Pour décoloniser l'enfant. Sociopsychanalyse n° I, 2 et 3. Le Manifeste éducatif (G. Mendel et Christian Vogt), Éditions Fayot.
(3) Voir Sociopsychanalyse 3, Payot éditeur.
(4) Voir plus loin «Lip et Après ».
(5) On remarquera que W. Reich suit le texte d'Engels dans le passage que nous citons, mais loin de donner tout son sens au terme a amour sexuel individuel a il retombe dans la logique du « simple désir sexuel ».

 

 

extraits choisis :

La révolte de la jeunesse
Abolir le salariat
Du Léninisme

presse :

Libé (entretien), juin 1974
Politique Hebdo, juillet 1974
Le Nouvel Observateur, août 1974
Le Monde, novembre 1974

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