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Persécution des Juifs, soumission des femmes : une même source

by Claude Berger on mars 31, 2013

Article publié dans les Cahiers du Cercle Bernard Lazare de mars 2013, à loccasion de la sortie de « Pourquoi lantisémitisme ? »

Persécution des Juifs et soumission des femmes, oui tout cela va ensemble, et tout cela est né dans le cocon de la religion chrétienne au IVème siècle et de la religion islamique au VIIIème siècle. Il existe un auteur qui illustre parfaitement la parenté et la cohabitation de l’antisémitisme et de l’oppression des femmes, c’est Proudhon, un des pères de la pensée de « gauche ».

A propos des Juifs, il dit ceci :

« Le Juif est par tempérament anti-producteur […] cest un entremetteur, toujours frauduleux et parasite […] cest le mauvais principe, Satan, Ahriman, incarné dans la race de Sem. »

«  Il faut renvoyer cette race en Asie ou lexterminer. »

Proudhon est un mutant. Il invoque tout à la fois le Juif, fils du diable Satan, parasite impur, et le Juif de la race maudite, celle de Sem. Proudhon opère ainsi le passage de l’antisémitisme religieux à l’antisémitisme racial. Il est une preuve vivante des thèses de Léon Poliakov sur les mutations du brûlot antisémite né dans la chrétienté puis sécularisé à l’époque des Lumières par Voltaire et transmis à l’extrême droite chez les chrétiens germaniques ancêtres des nazis « aryens » et à l’extrême gauche chez non seulement Proudhon mais aussi chez Marx et Bakounine1.

Et que dit Proudhon de la femme ?

« Ainsi la chasteté est un corollaire de la justice, le produit de la dignité virile. »

« La femme est improductive, inerte, sans industrie, ni entendement, sans justice et sans pudeur. »

Pour saisir ce qui produit à la fois la haine génocidaire du Juif et la soumission et le mépris de la femme au nom de « la chasteté » et de la « dignité virile », il faut là encore suivre la méthode de Léon Poliakov : c’est au décryptage de la théologie qu’il faut s’en remettre, c’est à elle que « revient le rôle primordial, celui dune « infrastructure » si lon veut. » (Histoire de l’antisémitisme, t.3)

Dans la religion chrétienne, l’accès à Dieu se fait par l’imagerie de la vierge mère et du Fils pur né d’une immaculée conception, sans la semence d’un père terrestre. Projetée au ciel de l’origine, elle raconte en fait un amour fusionnel entre la mère et le fils, un amour incestueux interdit sur terre. Elle raconte aussi l’éviction du père par un meurtre symbolique. De là l’interdiction de l’acte de chair réputé « hostile à Dieu » et désigné comme une faute à l’origine de l’humanité. De là, la haine du Juif censé porter la semence du père, lui aussi réputé « hostile à Dieu et ennemi du genre humain ».

Dans les Epitres de Paul, le Juif et l’acte de chair sont désignés par le même vocable ! Le tabou de l’un est le tabou de l’autre ! Et dans Jean (8), on trouve à l’égard des Juifs cet aveu :

« Vous avez, vous, le diable pour père et ce sont les désirs de votre père que vous voulez accomplir » !

Une équation mystérieuse

L’équation mystérieuse ici décrite donne naissance à quatre ingrédients que l’on retrouvera dans tous les antisémitismes : le Juif est à l’origine de la chute de l’humanité. Il est l’impureté, la souillure, il est sale et visqueux comme la semence du père hors du ventre de la mère immaculée, il complote comme Judas pour rétablir le pouvoir du père. Il est nécessaire de l’éliminer pour établir un monde pur.

Toute société a tendance à projeter au ciel, à l’origine, des ancêtres parentaux déifiés. Les sociétés primitives ont toutes élu des parents-dieux géniteurs pour la création d’un monde réduit à elles-mêmes. La religion catholique rétablit une imagerie parentale projetée au ciel d’origine quand le judaïsme l’avait supprimée. La déification du couple de la mère vierge et du fils pur projette l’image d’un amour éternel qui ne connaît pas de limite, un modèle d’amour fusionnel que cherche le nourrisson sur le sein de sa mère lors de sa venue au monde. L’âge adulte sera précisément celui de l’apprentissage des limites, celui de l’apprentissage du don et de l’autre. Que devient la femme autre que la mère dans cette imagerie dogmatique ? Que devient la relation homme-femme ? La religion de l’amour éternel de la Mère et du Fils veut empêcher toute forme d’amour équitable sur terre entre hommes et femmes par trois mesures, la diabolisation de l’acte de chair, l’abstinence pour le couple et la soumission des femmes à leur époux :

« Car le mari est le chef de la femme comme le Christ est le chef de léglise, lui, le Sauveur du corps. » (Ephesiens 5:23)

« Il est bon pour lhomme de sabstenir de la femme. […] Que désormais ceux qui ont femme vivent comme sils nen avaient pas. » (Corinthiens 1:7)

Ce déséquilibre dans la relation homme-femme est à l’origine de plusieurs inclinations. La fixation sur l’amour fils-mère et l’infériorisation de la femme soumise et abstinente, génèrent une tendance homosexuelle refoulée qui n’oppose pas, pour le fils, de rivale à la mère. Mais elle est également source de transgression coupable, de violence masculine et de prédation contre les femmes contraintes à être soit soumises et abstinentes, soit charnelles. Elle rend la quête de l’âme sœur illusoire. La femme n’est censée que prêter son corps à moins qu’elle ne soit supposée « tenter le diable », ce qui agite tous les intégristes empressés de la couvrir. Le pape Grégoire le Grand avait parfaitement saisi ce qui opposait judaïsme et christianisme et ce qui allait advenir sous le règne de la contrainte sexuelle et de la « pureté » mystique :

« Le peuple infidèle na compris que charnellement lincarnation de Dieu. Il na voulu voir en lui quun homme. […] Ainsi lépouse, abandonnée à ses sens charnels, a méconnu le mystère de lIncarnation. »

La fusion mystique avec le couple « pur », n’est pas seulement source d’absolu et de pulsions de mort contre le Juif, elle l’est aussi de pulsions de soumission de la femme charnelle ainsi bridée et tout autant de pulsions de conversion.

Car celui qui est dans la chair est simplement insupportable pour celui qui ne l’est pas. Celui qui maintient la présence du père et de son Eros et celui qui n’adhère pas à cette fusion pareillement. Le « croyant » entend alors unifier l’univers entier sous le chapeau d’une même chasteté.

« Il ny a ni Juif, ni Grec, il ny a ni esclave, ni homme libre, il ny a ni homme, ni femme, vous nêtes tous quun dans le Christ Jésus. » (Epitre aux Galates 3)

« Devenez semblables à moi puisque je me suis fait semblable à vous. » (Epitre aux Galates 4)

La haine des Juifs ne va donc jamais sans la mise au pas des femmes, et la transgression de l’interdit sur fond de culpabilité renforce cette haine.

Des Epitres au Coran

La religion musulmane, avec un modèle parental céleste, voisin, intermédiaire entre Dieu et les hommes, prône à la fois cette haine et entend couvrir les femmes afin de les soumettre sans qu’elles se dévoilent !

Elle altère peu le schéma chrétien. Elle ne rétablit pas davantage le père terrestre absent. Elle pose aussi un intermédiaire parental à l’origine, le Prophète, un révélateur du Divin, et elle accorde une place identique aux Juifs « impurs ».

Le modèle parental et sexuel lié à l’image de Mahomet diffère peu de celui symbolisé par le Jésus de l’Evangile. Le Prophète oscille entre l’amour porté à la femme-mère et l’appropriation de femmes-enfants vierges. Mahomet est orphelin de père dès la naissance et de mère alors qu’il est enfant. Il épouse Kahdija, une veuve de 40 ans, puis Sawda, une autre veuve à la mort de la première, puis des femmes-enfants dont la première Aïcha verra son mariage consommé à l’âge de neuf ans. On peut donc lire en filigrane derrière le mariage de celui qui est à l’origine de la nouvelle révélation, un amour de type mère-fils, un amour de type incestueux d’un jeune homme avec une maîtresse-femme, substitut de la mère morte. La disparition du père du prophète laisse celui-ci seul à l’origine pour annoncer la religion musulmane, comme Jésus le fut à l’origine de la religion chrétienne. On retrouve dans les deux cas une même disparition symbolique du père.

L’acte de chair est consommé avec la veuve âgée. Cet amour est privilégié parce qu’il rappelle à l’homme l’amour illimité du fils sur le sein de sa mère. A la différence de l’amour de la vierge Marie et du Fils, il n’induit pas un interdit sexuel au dehors de lui-même, il interdit seulement un tel amour illimité au dehors de sa relation. Pour les autres femmes, il ordonne la soumission, l’infériorisation et l’interdiction de leur autonomie sexuelle. Pour l’homme, il prescrit la prédation, l’appropriation « de femmes exemptes de toute souillure » comme il est promis au paradis des fidèles (Sourate 3, 13), les hommes étant proclamés supérieurs aux femmes et en droit de les battre en cas de désobéissance (Sourate 4, 38) :

« Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevés ceux-là au dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises ; elles conservent soigneusement pendant labsence de leurs maris ce que Dieu a ordonné de conserver intact. Vous réprimanderez celles dont vous avez à craindre linobéissance; vous les reléguerez dans des lits à part, vous les battrez ; mais aussitôt quelles vous obéissent, ne leur chercher point querelle. Dieu est élevé et grand. »

Le modèle parental et sexuel coranique n’altère donc pas radicalement le modèle des frustrations induites par la relation inéquitable homme-femme dans les Épitres de Paul. Le seul déplacement s’exerce sur la consommation de l’acte. La femme-mère et veuve est consommée tout autant que les femmes-enfants réduites à des objets de servitude « sans souillure ». Cette sexualité inéquitable dans l’imagerie coranique engendre moins de culpabilité, il n’y a pas de transgression, mais plus de violence.

Viennent s’y ajouter les effets de la polygamie recommandée de quatre femmes. Si les riches possèdent quatre femmes, les célibataires appauvris restent en attente. Ils doivent vivre d’espoir, se réfugier dans l’amour de la femme mère ou rêver de l’appropriation de vierges sans souillure et sinon fantasmer en espérant les acquérir au ciel. Au vu de quoi la vie sur terre est déclarée « une jouissance trompeuse », « la retraite délicieuse » se trouvant auprès de Dieu (Sourate 3, 12). Le déséquilibre dans la répartition des femmes, le mode masculin de leur appropriation, l’absence du père à l’origine du Prophète donnent la clé de cette société « de frères » groupés autour de la mère, en attente de « la retraite délicieuse » auprès de Dieu. Cette insatisfaction provoque une même pulsion de mort du Juif, une même pulsion de soumission des femmes et une même pulsion de conversion de l’univers. Elle réclame également l’abrogation de la vie sur terre mais là, par la guerre sainte, violente et suicidaire. La voie de celui qui y meurt en martyre est alors considérée comme une des meilleures portes d’entrée de l’univers céleste où l’attendent les vierges « sans souillure ».

La religion des « frères » musulmans affuble alors les Juifs du statut du père mort qui revient sur terre hanter le règne du fils prophète, époux de la veuve âgée, un père gênant, un falsificateur, un pervers qui ne peut être que menteur et fantomatique. Mais elle le charge d’un motif plus décisif pour sa haine et son désir de mort du Juif : celui d’une sexualité équitable, celui d’une possible relation homme-femme harmonieuse chantée par le roi Salomon dans le Cantique des Cantiques et portée par la philosophie réaliste de l’Ecclésiaste.

Vis-à-vis des Juifs, le Coran maintient donc les quatre thèmes récurrents de l’antisémitisme chrétien : la chute de l’humanité à l’origine, le complot, l’impureté permanente et la nécessité de leur élimination, le désir de génocide… Et l’oppression des femmes.

Un couple dans le désert

Cette projection d’un schéma parental au ciel, source de prohibition de l’acte de chair est impossible dans le judaïsme.

Les ancêtres, Abraham et Sarah sont des êtres en recherche, faillibles, en dialogue avec Dieu, en amélioration possible. Ils n’ont pas de statut divin. Dieu est une abstraction créatrice, non représentable, dont le statut est l’infini et l’intemporel. Le judaïsme a des garde-fous. Outre l’absence de schéma parental au ciel, il est la religion d’un peuple et le fait qu’il souhaite que chaque peuple fasse son chemin dans la convergence vers un sabbat de l’histoire en est un autre. Cette relation à l’universel n’est ni totalisante ni totalitaire. Quant à l’élection, elle n’est pas un signe de supériorité mais le signe d’un devoir, celui de diffuser la loi morale et les lois de Noah au monde entier. Une telle philosophie spirituelle repousse ainsi l’idée de guerre sainte et toute religiosité politique ou toute violence castratrice. La conversion reste possible mais elle est alors le ralliement au chemin d’un peuple et non l’adoption d’un dogme ou d’une « croyance » à un mythe fondateur. Qu’en est-il actuellement quand la chrétienté voit son influence décroître et ses églises désertées, quand l’islam, au contraire, réclame des mosquées pour ses fidèles ?

Que deviennent les référents inconscients parentaux, véritable surmoi de nos sociétés ? Ils ne sont pas l’objet d’une révolution mais d’une évolution que l’on ne peut qualifier de « progressiste » par mode obligée. Aujourd’hui, dans le monde occidental, les valeurs chrétiennes concernant la sexualité sont grandement rejetées. Mais ce qui s’effondre, c’est l’image de la mère-vierge qui commandait les interdits sexuels et le couple sans divorce possible, abstinent, déséquilibré, et la femme soumise, inférieure. Ne restent alors en lice que le règne du fils immature sans contrainte maternelle et l’image de la femme charnelle, de la femme objet à l’opposé de la vierge et de la mère, en substitut à la femme soumise. Subsiste aussi l’image du père absent qui induit la « chute des pères ». Le couple auparavant déséquilibré devient encore moins viable. Est-ce pour autant la liberté ? Les relations entre hommes et femmes libres, certes, subissent de plein fouet un autre déterminisme, celui du mode marchand des échanges, selon la loi de l’offre et de la demande, très souvent par voie numérique. La sexualité est alors de plus en plus séparée de l’être affectif. Reste ensuite le marché de la solitude, un marché florissant.

Le culte de la mère et du fils, dominateur de la femme soumise, obligeait les fils à ne pas opposer de rivale à la mère. Il favorisait ainsi une tendance à l’homosexualité, refoulée sous la forme du machisme et de la violence contre les femmes. La levée de l’interdit sexuel laisse seulement libre cours à ce penchant qui s’affirme et qui s’affiche, ce qu’il ne pouvait pas faire hier. Il n’est donc pas anodin que deux millions de femmes en France élèvent seules leurs enfants. Le règne du père absent succède à celui du père autoritaire qui n’était qu’une autre forme de l’absence.2 La situation des femmes se dégrade dans le carrosse de cette « liberté ». Moins rémunérées que les hommes à tâche égale, elles sont les victimes privilégiées du chômage dès que l’âge change leur image. Elles sont aussi sujettes à plus de violences conjugales et d’agressions sexuelles. Il se dit que 30% des femmes se sentent en insécurité le soir à Paris, la ville des « Lumières ».

Un nouvel eugénisme ?

L’irruption de la demande de parentalité et de « procréation médicale assistée » et bientôt de la « gestation pour autrui » pour les homosexuels et par là, la possibilité de faire pousser un enfant dans le ventre d’une productrice rémunérée, entérinent le bouleversement de l’imagerie chrétienne de la relation « mère-fils » et de ses interdits sur un fond de « père absent », de couple bancal et de liberté des femmes. Mais elle est aussi le signe d’une fuite de la société. Elle valide « la chute des pères » et le règne du Fils qui n’oppose pas de rivale au parent du sexe opposé et peut laisser libre cours à l’homosexualité refoulée. Pire, cette « parentalité pour tous» se ferait également sous le déterminisme des règles d’un marché et de l’exploitation. À quand les petites annonces : ventre à louer pour grossesse attentionnée et vente de sperme de bonne qualité à bas prix. Bien entendu, les adeptes de la nouvelle « liberté », souhaitant plier la science à leurs désirs, ne voient aucune corrélation entre l’eugénisme marchand et l’eugénisme nazi ! Cet eugénisme idéologique programmait son désir d’enfants blonds aux yeux bleus! L’eugénisme est l’eugénisme ! L’enfant devient objet d’une sélection, d’un choix, comme on choisit un objet sur internet et non plus sujet d’une filiation et d’un amour entre un homme et une femme désireux de se reproduire. Allons-nous vers un nouvel eugénisme, vers de futurs clonages et vers une nouvelle prostitution de ventres à louer ? Le salariat étant une prostitution contrainte, par la vente de sa force de travail, où s’arrête la prostitution du corps salarié ? On peut aussi se poser une autre question : à quand une société associative, non salariale ? Quant à la lutte contre l’antisémitisme, elle suppose une lutte conjointe contre le sexisme et l’oppression des femmes et aussi un tant soit peu le relèvement de la pensée de Jérusalem.

1 Contre lesquels réagira Moses Hess en écrivant « Rome et Jérusalem », cf. Cahiers du CBL, Claude Berger, Moses Hess, le rabbin rouge aujourd’hui, février 2013.

2 Gérard Mendel, socio-psychanalyste, avait justement analysé la révolte de 1968 comme une révolte contre le père autoritaire.

One comment

Bonjour,

je vous ai rencontré récemment à l’Hotel de Ville de Paris et possesseur de quelques uns de vos livres
Pourquoi d’antisémitisme ?
vous m’en avez vendu un.

Au cours de sa lecture j’ai suivi la progression bien analysée de cet antisémitisme et je voulais vous remercier car cette lecture
m’incite à approfondir notre histoire.

Avez-vous parmi vos lecteurs quelques non juifs qui conseillent la lecture de votre ouvrage tellement clair et édifiant ?

J’espère avoir l’occasion de vous rencontrer à nouveau et sachez que je vais acquérir d’autres exemplaires pour les offrir à des jeunes surtout, eux qui devront construire une humanité plus juste et plus éclairée.

Je vous prie d’accepter mes salutations

by Liliane Reznik Soret on 30 décembre 2013 at 13 h 36 min. #

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