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Un antisémitisme peut en cacher un autre

by Claude Berger on novembre 15, 2018

La décence après la tragédie de Pittsburgh – un acte antisémite odieux – eût été de ne pas en attribuer la responsabilité à Donald Trump, un président à la fois proche du peuple juif et d’Israël. Un président qui ose affronter le consensus anti-israélien porté par le courant Démocrate et les gauches en général, qui prétendent dénoncer les « populismes » et les « nationalistes » en prônant un large accueil des migrants.

Cette utilisation à des fins électoralistes, lorsqu’elle est le fait de Démocrates se prévalant de leur origine juive pour s’attribuer une légitimité au nom d’une idéologie, est proprement scandaleuse.

Ne soyons pas dupes, ce qui est désigné sous le vocable « populiste » a pour vocation de laisser entendre « qu’il y a du fascisme là-dessous », alors qu’en fait, dans leur majorité, les populations réagissent à la perte identitaire qui suit les flux migratoires, tout en souhaitant le contrôle des frontières, et réagissent aussi à la concurrence déloyale des migrants sur le marché du travail.

A ce sujet, ce qu’on appelle crise migratoire n’est que l’aspect le plus visible d’une crise de nos sociétés fondées sur le salariat, c’est-à-dire sur la transformation du travail en marchandises concurrentielles, conjointe à la négation des cultures qui va de pair.

Crise migratoire, non ! Crise certaine du système salarial où chacun travaille pour soi dans le cadre d’une citoyenneté désolidarisée, crise du salariat, oui !

La mondialisation du marché du travail, qui oppose à la revendication permanente la recherche des mains d’œuvre les moins chères, crée des appels d’air dans les pays moins développés, privés de chemins de vie attrayants, où le prix de la main d’œuvre concurrentielle est au plus bas. La perte culturelle joue aussi de ce côté-là. C’est une menace pour le monde entier, un véritable problème de civilisation et de disparition des valeurs au profit d’une marchandisation des mœurs.

La pensée de gauche, la pensée Démocrate aux Etats-Unis, n’ayant jamais fait cette critique de la marchandisation du travail et de la perte culturelle qui lui est associée, tout en soutenant les flux migratoires, est l’acteur de ce capitalisme qu’elle croit combattre ou réguler.

Il est bon de connaître l’opinion d’un auteur mal lu par les socio-démocrates, il s’agit de Karl Marx :

« Tous ces socialistes ont un point commun : ils laissent subsister le travail salarié donc par là-même la production capitaliste […] Tout cela n’est qu’une tentative, maquillée en socialisme, pour sauver la domination capitaliste et la fonder en réalité à nouveau sur une base plus large que maintenant. »

Lettres sur le Capital – Lettre à Bernstein, 1881

Si cette analyse critique du marché du travail a été ignorée par les socio-démocrates de toutes obédiences, celles-ci ont également passé sous silence l’antisémitisme des pères fondateurs de la pensée de gauche, Marx, Proudhon, Bakounine, Fourier et les effets sur leurs propres théories. J’ai montré ailleurs, dans la foulée de l’historien Léon Poliakov, que cet antisémitisme sécularisait une matrice culturelle fidèle au catholicisme inquisitorial et aux Epitres de Paul ; un antisémitisme qui plaçait le Juif à l’origine de la chute et du complot permanent et qu’il fallait faire disparaître, une sécularisation qui remplaçait le messie divin par le messie prolétarien.

L’antisémitisme de droite se nourrissait aux mêmes sources. Fort heureusement, des courants évangéliques chrétiens s’en sont détachés et prônent le rapprochement avec Israël et la spiritualité du judaïsme.

En ne s’opposant pas aux flux migratoires, au nom d’un « humanisme » et d’une idéologie victimaires, les gauches plaident en fait pour l’exaspération de la crise du salariat et de la crise culturelle qui en est un des aspects. Et là, ce que les Démocrates oublient, c’est le fait qu’un migrant économique est d’abord un migrant culturel. Or à l’échelle de la planète, ce qui menace nos sociétés en crise, ce ne sont pas les idéologies d’extrême droite, à la condition qu’on ne confonde pas attachement à l’identité culturelle et à la nation avec fascisme ou nazisme.

Jusqu’ici, des actes individuels, commis en Norvège et à Pittsburgh par des militants nazifiés ne constituent pas une menace planétaire. Par contre l’islamisme, le terrorisme de masse de cette obédience menacent non seulement les Juifs mais l’univers entier. Du 11 septembre 2001 au Bataclan, du terrorisme palestinien et du refus du fait juif dans le monde arabo-musulman, de l’assassinat de Mireille Knoll à celui de Sarah Halimi, de l’assassinat de Coptes aux pendus de Téhéran, c’est l’islamisme qui est en cause.

La radicalisation de l’islam s’explique. La mondialisation du marché du travail – l’abstraction faite de la culture des populations avec la perte du lien social qu’elle produit – est incompatible avec une théologie qui assigne un rôle inférieur à la femme soumise. Le recours à la violence a pour but de maintenir un ordre moyenâgeux où le lien social est totalitaire à l’identique de l’inquisition catholique passée.

La sortie de crise du salariat peut être résolue progressivement par l’attachement aux valeurs culturelles des peuples et des nations, par une évolution vers des modes de production associatifs et vers des formes d’association dans l’existence. Israël peut montrer l’exemple. Il suffit de faire appel à la philosophie du judaïsme sans confondre le rituel et le culturel qui devrait en découler naturellement. Il faut aussi procéder à l’analyse critique des cultures et se remémorer l’événement suivant : sur un bateau de migrants menacé de naufrage en 2015, la centaine de musulmans jette les douze chrétiens à la mer.

Méfions-nous des idéologies qui entendent faire passer le concept « de peuple de trop à celui de pays de trop et retour à peuple de trop » en prétendant s’opposer à un « colonialisme » israélien alors que la légitimité d’Israël sur sa terre retrouvée est une évidence.

Article initialement publié par l’agence Menapress le 6 novembre 2018.

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